Jacqueline SAUVAGE ou lorsque la justice se trompe de cible

Je regrette la décision prise par le tribunal d’application des peines (TAP) de Melun, en Seine-et-Marne, qui a rejeté la demande de libération conditionnelle de Jacqueline Sauvage, condamnée à dix ans de réclusion pour le meurtre de son mari violent.

Je l’avais d’ores et déjà soutenue en 2015 en signant l’appel à gracier lancé par Valérie Boyer.

Tandis que des individus radicalisés sont simplement assignés à résidence alors même qu’ils sont capables des pires atrocités, Jacqueline SAUVAGE qui a agi dans le seul but de protéger sa vie et celle de ses enfants est aujourd’hui derrière les barreaux.

Quel est donc le message que la justice pense aujourd’hui faire passer aux français ?

Le député
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